Enfin je suis arrivé sur ce fameux pont, le Drs. J.A. Wijdenbosch Brug.
J’ai essayé de faire un montage de la vue qu’il y a d’en haut. Sur la rive gauche on aperçois la capitale.
Le Boschbrug, comme ils l’appellent ici, fait 70 mètres de haut et est l’endroit favoris des Surinamiens pour se suicider.
D’ailleurs, quand je prenais cette photo, ce qui m’a prit pas mal de temps, les passants en voiture criaient tous : “Niet srpingen hé Barka.” Ce qui m’énervait un peu car Barka veut dire hollandais en Sranan Tongo …
Quand on traverse lo pont il n’y a qu’une seule destination vraiment intéressante a faire à vélo : Fort Nieuw-Amsterdam.
Le fort a été construit en 1747, par les hollandais, pour protéger leurs plantations de café, de cacao et de cane a sucre au bord de la Surinamerivier. Mais après quelques années seulement les anglais envahissaient le fort et les plantations. Pas terrible leurs fort donc, surtout quand on sait qu’ils l’avaient construit car Fort Zeelandia (un autre fort), qui se trouve à Paramaribo même, c’était fait envahir en 1712 par les français et que ces hollandais voulaient vraiment fortifier et bien protéger leurs biens.
Quand on se trouve à la pointe nord de FNA, on se trouve à un croisement très intéressant : Comme on voit bien sur la carte il y a la Surinamerivier qui rejoint la Commewijnerivier et qui tout deux se jètent dans l’océan atlantique. Sur la photo au dessus : l’ouverture devant est l’océan atlantique, à gauche c’est le Surinamerivier et à droite le Commewijnerivier.
En tout cas le croisement de toute cette eau est vraiment envoutant et on sent qu’il a du y avoir de fameuses batailles dans le coin. Comme dans les films on s’imagine les voiliers et gros bateaux ennemis débarquer et les canons du fort qui crachent leurs boulets dans un bruit de tonnerre.
Mais aujourd’hui Fort Nieuw-Amsterdam est un petit village très paisible.
Je n’ai pas réussi a savoir depuis combien de temps ce bateau est la, mais a mon avis depuis pas mal de temps.
Des nénufars aussi énorme, c’est ce que je veux dans mon étant … si un jour j’ai … on a un étant, bien sur.
Derrière on aperçoit les murs de l’ancienne prison du fort.
Petite maison coloniale dans les anciennes plantations.
On s’imagine vraiment les blancs coloniaux sur leur chaise longue avec un verre de rhum à la main et un bon cigare en bouche, pendant que les esclaves noirs cultivent le café.
Un petit article pour que vous puissiez vous imaginer une journée de travail chez Apintie radio & televisie.
En photos bien sur, mais je commence par une video qui est en fait l’introduction du journal télévisé d’Apintie. Le journal ne s’appelle pas ‘Het Nieuws’ ou ‘Het Journaal’, comme bien souvent, mais ‘IN DE BRANDING’. J’adore ! Et comme son nom, la video introductuve du journal est vraiment très originale. Profitez en.
Quelques semaines avant mon arrivée tout les ministres ont étés remercier pour leurs services (non) fournis. Le président, Desi Bouterse, a donc désigné tout un nouveau gouvernement, qui est en train de se mettre en place. C’est le moment pour tout ces nouveaux ministres d’aller se présenter à la population, dans les services d’aide publique et de faire des speechs. De speechs interminables ou en plus ils ne disent rien. Rien de concret, mais que des couillonnades que le plus illettré pourrait inventer et se proclamer ministre. Mais bon, au moins ils en disent, au moins ils doivent faire, évidemment.
Me voici donc en train d’écouter le speech du nouveau ministre de la Justice et Policie, De Heer Belfort, qui nous explique entre autre qu’il en a mare des policiers trop gros qui n’arrivent pas a courir derrière les brigands et qu’il ne veut plus voir de jeunes en rue qui portent leurs pantalons jusqu’en dessous des fesses: “Cela atteint l’image positive du pays et ça conduit vers un mauvais comportement et souvent ça termine en délinquance !”
Bon, je dois avouer que la il n’a pas tout à fait tort, même que c’est un peu fort de dire qu’on est un criminel quand on ne porte pas de ceinture, mais il pourrait venir raconter ça chez nous aussi … surtout la partie des gros flics. Mais sur 47 minutes de speech, c’est bien la seule chose qui a retenu mon attention.
En suite monsieur le ministre et les gens de la presse ont eu droit a une petite démonstration des nouvelles techniques de la police pour arrêter les délinquants. Très impressionnant. Je me sens directement plus rassuré de me balader la nuit dans la rue … mais, j’y pense, je vois à peine des policiers dans la rue … merde.
Et voici Gail Eijk, ma chef de stage et la journaliste la plus populaire du Suriname. Tout le monde la connait, c’est vraiment incroyable. Je suis donc pour les six semaines a venir son cameraman et son monteur … enfin je veux dire que je fais les montages de ses reportages.
Gail est très populaire, mais c’est seulement la population qui l’aime, les politiciens ne savent pas la voir en peinture. Elle dit tout haut se que tout le monde pense tout bas, mais tout haut veut dire à la télévision. Elle dénonce chaque chose qu’elle voit et pose des questions vraiment pertinentes. Maintenant les personnes qui travaillent pour les politiciens, mais qui restent dans l’ombre, si vous me comprenez, en ont ras le bol: regardez l’article ici dessous
L’article dit: “Journaliste Gail Eijk menacé de mort.”
Tout a commencé par des SMS qu’elle recevait et qui lui imposait d’arrêter de critiquer le gouvernement, qu’elle devait arrêter son métier et quitter Apintie. Elle ne prenait pas ces menaces au sérieux. Jusqu’à ce matin la, il y a quelques semaines, quand son cameraman s’est fait arrêter en rue par deux hommes et qu’il a senti le canon d’un pistolet entre ses côtes. Un des hommes lui a chuchoté dans l’oreille que Gail avait plus tôt intérêt d’arrêter immédiatement si non ils la flinguerai.
La liberté de presse existe au Suriname, mais seulement sur papier. En vrai il est préférable de ne pas trop poser de questions.
L’opposition politique est existante, mais n’a pas beaucoup de place pour faire bouger les choses. Enfin, on ne leur donne pas trop de place. Les syndicats existent, mais ils réfléchissent toujours deux fois avant de faire une petite grève.
Qui est derrière toutes ces choses qui ne tournent pas rond ?
Monsieur le président, Desi Bouterse ? L’homme est bien vu par une partie de la population et détesté par l’autre. Mais il est vu comme un criminel par tout le monde. Pour l’instant il y a un procès en cours contre lui et si il perd il part en cabane pour le reste de ces jours.
En 1982, lorsqu’il était générale de l’armée il a commit un coup d’état, et renversé le gouvernement. Il a fait emprisonner les personnes qui en disaient trop, 15 au totale: des avocats, des syndicalistes et des journalistes. Après quelques semaines d’emprisonnement ces hommes ont tous étés abattus par une balle dans la tête. Tout le monde sait que c’est ce cher président qui a commandité ces assassinats, on dit même qui c’est lui en personne qui aurait tiré. 30 ans après les faits rien n’est encore sur et tout est encore flou. Des sources disent que la Hollande aurait d’importantes infos, qui pourrait tirer l’affaire au claire. Mais bizarrement nos voisins du nord se taisent.
Alé, un peu plus de gaieté. Petite balade à l’université du Suriname, la seule et unique du pays.
Un lien vers ce que j’y ai tournée. Le sujet n’est pas très intéressant, mais comme ça vous voyez à quoi je m’amuse tous les jours et puis c’est drôle de voir comment ils s’y prennent ici.
Pour terminer une journée de travail en beauté je fais la connaissance avec LA star du Suriname, LE numéro uno de la chanson: Bryan B.
Bryan B est chanteur, on aime ou on aime pas, mais en tout cas il commence déjà a cartonner aux Pays-Bas. Bientôt chez nous ? A vous de juger:
Réunion de rédaction … dans la (mini) cuisine. Tout en s’amusant on se brief sur les différents sujets de la journée.
Voici donc mes collègues journalistes : à gauche; Marcel, au milieu; Gail et à droite; Winston.
Notre rédacteur en chef et grand patron d’Apintie, monsieur Charles Vervuurt, en train de bricoler dans le local technique.
Les studios de la chaîne.
Ici sont captés; deux talkshows et derrière le cameraman (qui a l’air de s’amuser a mourir , c’est le Lotto national qui est enregistré.
La régie.
Un des quatre studios radio.
Et quand tout est diffusé on prend bien sur le temps de rigoler et de se détendre.
Voila, maintenant vous savez un peu vous imaginer ou je passe mes journées, quand je ne suis pas quelque part pour filmer évidement.
(ah oui, normalement samedi je traverse le big pont. Dont j’ai d’ailleurs appris que c’était l’endroit favoris de ‘Paramariboiens’ pour se suicider, ça veut le détour !
Mais avant j’ai encore d’autres surprises hein
Bienvenu au Gongrijpstraat 45 (dit GG45, prononcé en anglais), Paramaribo, Suriname. Mon nouveau chez moi.
Petit tour à l’intérieur: ma chambre. Sympa non ?
Cathédrale saint Pierre et Paul.
Elle est dite la plus grande cathédrale en bois d’Amérique du sud. Construite en 1883.
Et elle est vraiment tout à fait faite de bois. Géniale !
Comme presque tous les bâtiments de Paramaribo d’ailleurs. Voyez plus bas.
Tous les dimanches matin, à partir de sept heure, les hommes (et que les hommes de la capitale se retrouvent sur la ‘Onafhankelijkheidsplein’ (la grand place) pour y faire une partie de ‘chant d’oiseau’. Chaque participant apporte son petit oiseau chéri et se lance dans une bataille de chant sans merci contre un oiseau concurrent.
En pratique c’est quand même moins excitant. Comme vous voyez les concurrents attendent chacun de leurs côté pour mettre un trait sur le tableau dès que leur siosio a fait un petit ou grand bruit. Ca dure plus ou moins vingt minutes par compétition, pendant trois heures.
Je pense que la semaine prochaine je vais leurs apporter un pitjesbak … Ils serons vite relâchés les parkietekes .
Les petits louveteaux qui donnent de petites broches faites à la main aux mamans qui viennent célébrer la messe du dimanche.
Bonne fête à toutes les mamans !
Enorme temple hindou, nommé … ‘temple du soleil’ (Surya Mandir) … mais, on est pas au Péru !
Ni en Inde si je ne me trompe !
Non non, je suis bien au Suriname. Mais c’est vraiment incroyable comment on ressent et voie les différentes cultures qui vivent dans ce pays.
A l’époque ou les hollandais ont échangé l’île de Manhattan (qui ne s’appelait pas encore comme ça bien sur) contre le Suriname avec les anglais, il n’y avait pas énormément d’habitants dans la région. Mais bon, il fallait bien de la main d’oeuvre pour cultiver le cacao, café et autres denrées. Alors nos chers voisins du nord ont apporté un paquet d’indiens (d’Inde) et d’indonésiens (leurs deux autres grandes colonies de l’époque) pour travailler dans les champs. Aujourd’hui j’ai pu faire connaissance avec leurs petit-petit-petit-fils et -filles.
Voici encore un exemple frappant. On voie la un couple d’hindous mettant des offrandes dans la ‘Surinamerivier’, comme les indiens font au Gange à Varanassi. Incroyable !
Et donc comme je le disais, il y a aussi beaucoup d’Indonésiens, dont la plus part sont originaires de l’ïle de Java. Et à Java les gens sont majoritairement musulmans. Voila ce qui explique cette énorme mosquée en plein coeur de la ville.
Mais au Suriname il n’y a pas de guerre des religions, bien au contraîre justement. A côté de la grande mosquée se trouve la grande synagogue de Paramaribo. Magnifique non ?
Bon, on l’appelle ‘la grande synagogue’, mais il faut savoir qu’il n’y a que 300 juifs dans tout le pays.
Peut-être est-ce aussi le moment de dire que le pays ne compte que 500.00 habitants, dont la moitié vie à Paramaribo, pour un pays qui fait six fois la Belgique.
Premier jour, mais aussi première averse tropicale. Mais regardez surtout l’architecture des maisons, tout est en bois.
Même le palais présidentiel !
Et les ministères. Mais ça a vraiment énormément de charme.
Le meilleur pour la fin !
Après une rude journée de marche sous une chaleur étouffante, rien de tel qu’une bonne … bonne ? … oui, une bonne bière, car la Parbo est très bonne.
Nous voici sur la promenade de la digue le long de la ‘Surinamerivier’. Si vous regardez au loin on y voit un énorme pont … j’ai trop envie d’aller le traverser !
Kooket is een cultureel kookprogramma in en over Brussel.
Elke week wordt een Bekende Brusselaar (BB) rondgeleid in een bepaalde wijk van onze bruisende hoofdstad. Zijn gids is een Exotische Restaurantuitbater (ER) wonend en werkend in die bepaalde wijk. Samen bereiden ze een smakelijk gerecht voor, maar eerst wandelen ze door de straten van de wijk en kopen ze de nodige ingrediënten voor het gerecht. De BB van de week leert een nieuwe vriend kennen, ontdekt een wijk uit Brussel, verdiept zich in het cultuur van de wijk en ontwikkelt nieuwe eetgewoontes dankzij de kookkunsten van de ER.
Voor de eerste aflevering heeft het Kooket-team gekozen voor Chinatown en de Aziatische wijk in Brussel.
Onze Bekende Brusselaar is Jan Verbruggen, een opkomend talent in de schilder- en beeldhouwkunst.
Onze Exotische Restaurantuitbater is Sathit Srijettanont, beter bekend als ‘Joe’, chef en manager van de wereldwijde Thaise restaurantketen The Blue Elephant.
Presentatrice voor dit gloednieuw programma is Annabelle Van Nieuwenhuyse.
Met o.a. haar Rwandeese roots en haar passie voor Brussel is ze de meest geschikte persoon om Kooket te presenteren.
Ze startte bij TVbrussel, ligt mee aan de basis van Ketnet, presenteert FMworld op FMbrussel en is nog met talloze andere interessante zaken bezig.
Wat Jan, Joe en Annabelle ervan gemaakt hebben laten we je met plezier hieronder ontdekken !
Het is natuurlijk niet mogelijk om in een reportage alle straatartiesten te ontmaskeren.
Daarom heb ik voor het verhaal van Vincent Van Gogh, hét levend standbeeld in de Stoofstraat in hartje Brussel, gekozen.
Il est évidemment impossible de démasquer tout les artistes de rue en un reportage.
C’est pourquoi j’ai choisi de vous raconter l’histoire de Vincent Van Gogh, LA statue vivante de la Rue de l’Etuve en plein coeur de Bruxelles.
Al jaren zie ik hem daar zitten, op een toplocatie tussen de mooiste Grote Markt van de wereld
en ons enig en echt pissend ketje !
Depuis des années je le vois assis la, à ce point stratégique entre la plus belle Grande Place du monde et notre seul et unique ket pissant !
Ontdek het portret van een niet alledaagse Brusseleir :
Découvrez le portret d’un Brusseleir pas comme les autres :
Notre ami Jean-Baptiste ne s’occupe pas seulement des touristes qui viennent visiter ça ville. Il y a quelques années l’artiste c’est engagé pour une cause remarquable. Mais je ne donne pas plus de commentaires, JB vous explique tout :
Zoals je hebt kunnen ondervinden is de reportage op een speciale manier gefilmd. De camera beweegt constant, de kijkrichting wordt niet aangehouden en er wordt over de as gegaan.
Deze camera-stijl noemt ‘Single Shot Cinema’ en wordt gedraaid met een Steadywing.
Voor meer info over de steadywing en Single Shot Cinema, surf naar singleshotcinema.com.
Voor voorbeelden van wat je kan realiseren in Single Shot Cinema, verwijs ik je door naar hollanddoc.nl. Op de documentaire website van de VPRO staat de driedelige documentaire ‘Stand van de Zon‘, ‘Stand van de Maan‘ en ‘Stand van de Sterren‘, gerealiseerd door Leonard Retel Helmrich. LRH is de grondlegger van Single Shot Cinema en co-ontwerper van de Steadywing. In zijn documentaires ‘Stand van …’ volgt LRH tien jaar lang een gezin uit Indonesië en vertelt in beelden hoe mensen leven en overleven in het grootste moslimland van onze planeet. Echt een aanrader !
Op de conferentie ‘Onderwijs en werk voor iedereen? Jongeren
zien het zo’ gaven Vlaamse en Waalse jongeren in armoede hun
kritische kijk op onderwijs en werk. De conferentie vond plaats
op 4 november 2011 in het Zuiderpershuis in Antwerpen. De
bijeenkomst werd georganiseerd door UNICEF België, Recht-Op,
Uit De Marge, Samenlevingsopbouw Antwerpen Stad, le Réseau
Wallon de Lutte contre la Pauvreté, Vormen vzw en StampMedia.
In Antwerpen, omdat dit de jongerenhoofdstad was van Europa
in 2011.
Ik wil jullie allemaal van harte bedanken voor jullie waardevolle
bijdrage aan deze conferentie, het eindresultaat van een lang
traject met jongeren rond mensenrechten en de afsluiting van
een driedaagse uitwisseling tussen Antwerpse en Waalse jongeren
in armoede. Zij hebben hun ervaringen en oplossingen met
ons gedeeld en jullie kunnen deze terugvinden in dit ono-ono
magazine en in het videoverslag gemaakt door StampMedia.
Het was de keuze van de jongeren zelf om er ook Waalse organisaties
bij te nemen. Flora en Rollinx, de moedige jongeren die
onze conferentie openden, zeiden:
‘We zijn ervan overtuigd dat Vlamingen en Walen kunnen samenleven.
We kwamen de afgelopen dagen goed overeen, hebben
gespeeld, gezongen en gefeest. Ook spraken we over werk en
school. De moeilijkheden die wij ondervinden, komen vrijwel
overeen.’
Dit is slechts het startpunt om de naleving van de rechten van
onze kinderen en jongeren te verbeteren in België.
Daar ligt immers de basis van hun en onze toekomst.
Isabelle Marneffe Directeur Communicatie en Programma’s UNICEF België
In deze aflevering van Kot & Co komen we meer te weten over studenten en ecologie.
In een reportage trachten we een student om te toveren tot een groene jongen. Hiervoor leeft hij een dag samen met de kotstudenten van Ecoloco, een groen kot in Leuven. (Met dank aan Sami Naily)
In de studio komt Liesbeth De Ridder van Atelier Recyclée vertellen over hoe zij zich bezighoudt met ecologie.
En om af te sluiten zingt Nele Needs a Holiday een van haar nieuwste nummers: ‘I love you, but I google other people.’